On continue dans la série des interviews que j’ai fait lors de LeWeb, vous pouvez retrouver les interviews déjà publié via le tag LeWeb11 et les prochaines en vous abonnant ici ou sur ma chaine YouTube.
Aujourd’hui, je vous présente Bliniz.com une startup qui a décidé de changer nos habitudes en matière de restauration rapide. L’idée est de digitaliser les cartes de fidélité afin de simplifier leur gestion par le restaurateur ET par le client que s’il oublie toujours sa carte doit a priori toujours avoir son smartphone dans la poche.
Le communiqué de presse est tombé à 8h00 GMT +1 ce matin, RIM annonce BlackBerry Mobile Fusion.
BlackBerry Mobile Fusion est une solution de gestion en ligne de parc de mobiles. Le système devrait permettre de gérer un parc important mais aussi de gérer les applications installées, de contrôler et d’organiser la consommation de données, de faire pleins de choses qui font rêver ceux qui gèrent des dizaines (centaines ? milliers ?) de mobile.
BlackBerry Mobile Fusion devrait permettre aussi de bloquer et récupérer les données d’un mobile volé ou perdu, d’utiliser un VPN…
Et là vous vous dites, mais ils le font pas déjà ?
C’est là où BlackBerry Mobile Fusion est intéressant pour RIM, c’est que pour la première fois depuis longtemps RIM s’ouvre au Monde. Le dispositif devrait être dispo sur toutes les mobiles de la marque mais aussi sur iOS et Android. Le communiqué précise en plus mobile et tablette.
RIM est donc en train d’essayer de renforcer sa position sur le logiciel et l’architecture réseau là où son savoir faire est indiscutable et laisse les constructeurs tiers mettre un pied dans les flottes d’entreprises.
En réalité ce n’est pas un cadeau de RIM, ni un aveux d’échec sur la fabrication de terminaux mais plutôt une manière d’accompagner ses clients actuels et peut être d’en conquérir d’autres en étant plus souple.
Il est connu qu’aujourd’hui en entreprise beaucoup de dirigeants veulent des iPhones/Androphones, les gestionnaires de parc sont coincés entre la volonté de leurs chefs, leurs problèmes de sécurité et bien sûr la structure actuelle des serveurs Blackberry.
Je pense aussi que BlackBerry Mobile Fusion pourrait être un bon moyen pour RIM de temporiser et ainsi de pouvoir prendre un peu plus de temps pour revoir sa gamme de mobile. Les derniers Blackberry sont de bons appareils (mon test du dernier Bold) mais il est palpable que la nécessité de sortir ces produits a pris le pas sur le degré d’exigence de la marque. Si la marque se reconcentre pendant quelques temps sur quelques mobiles efficaces, pratiques et pas trop cher, cela peut lui laisser le temps de revenir avec des smartphones haut de gamme de haut niveau.
Cette annonce montre que le géant de Waterloo est capable de s’adapter au marché et NOUS avons besoin qu’il y est des acteurs compétitifs pour que le mobile reste un domaine d’innovation.
Maintenant reste à voir, en vrai ce que ça donne, parce qu’une bonne idée n’est jamais suffisante.
Hier soir Motorola avait invité la presse pour présenter 3 nouveaux produits, un mobile le Razr et 2 tablettes Xoom 2.
Avant de vous donner quelques détails je tiens à vous prévenir, le plan com’ de Motorola en France semble être impressionnant cette année : pub tv/radio/web/print/affichage et même sponsoring des NRJ Music awards. On risque de ne pas passer à côté des nouveaux produits.
Pour enfoncer le clou, la marque va proposer une ODR de 100€ sur une grande partie de ses produits du coup le Razr par exemple va être dispo avec abonnement à 49€ (149-100€)
Alors les produits :
Le Razr est un androidphone en version 2.3 avec la promesse de Motorola de passer en Ice Cream Sandwich en début 2012, côté hardware on a droit à un dualcore 1,2Go, 1Go de ram, 16Go de mémoire interne, un APN de 8Mpx qui filme en 1080, un écran Super AMOLED 4,3? résolution qHD (960 x 540) et tout ça pour 127 grammes. L’autonomie annoncée est impressionnante mais sans test, j’avancerai rien
Côté design Motorola a fait un effort, le mobile n’est pas un rectangle noir mais il est présenté des jolie morceaux d’alu, des coins biseautés et surtout l’arrière est en Kevlar. Hier ils ont mis l’accent sur la solidité de l’appareil avec en plus d’un écran Gorilla Glass une couche hydrophobe a été ajouté dehors et dans l’appareil afin que la pluie et les verres d’eau maladroit ne signent pas le glas du Razr.
Bien sûr, un écosystème d’accessoires accompagne l’appareil.
Pour avoir pu manipuler l’engin 10 minutes, je peux dire que l’écran est très agréable et réactif, moins bleu que les super amoled de Samsung (avec lesquels j’ai vraiment du mal). Côté OS, Motorola a ajouté une application maison Motocast qui va permettre d’acceder aux données de votre ordinateurs depuis le mobile après l’installation d’un soft Mac et Pc. Sinon c’est du Android.
La prise en main est agréable et le dos en Kevlar offre une nouvelle sensation très agréable.
A première vue, un mobile complet et élégant qui comme indiqué plus haut peut être une bonne affaire.
Du côté des tablettes, la Xoom 2 est décliné en 2 tailles 8,1″ et 10,2″, sous Android Honeycomb, elles offrent les même caractéristiques techniques que le Razr sauf pour l’apn qui est un 5Mpx. La 10″ pèse un environ 600 grammes et la Media Edition de 8″ un peu moins de 400 grammes. Les prix sont de 349€ pour la Media Edition et d’environ 500€ pour la 10,1.
Côté design elles reprennent celui du Razr avec ces coins biseautés mais malheureusement ici pas de Kevlar mais quand même la présence du filtre hydrophobe.
Là encore j’ai pu manipuler les engins quelques minutes et je suis moins enthousiaste que pour le mobile, la recherche de différenciation est moins forte et le hardware aurait pu être un peu plus ambitieux. Malgré tout, ces tablettes devraient pouvoir remplir leur rôle. Pour moi, le vrai bémol est le prix, j’ai du mal à imaginer que le succès des tablettes Android puisse se faire avec un ticket d’entrée au dessus de 300€ hors spec’ vraiment innovantes.
Motorola semble vouloir revenir dans les coeurs du public après quelques années difficile surtout que l’année prochaine le nouveau propriétaire de la boutique devrait remettre un coup d’accélérateur.
Microsoft et les OS mobile c’est une longue histoire mais les efforts de la firme de Redmond pour donner des couleurs à WindowsPhone sont en train de payer. D’un côté la version 7.5 Mango qui apporte son lot d’améliorations qui en font un système plus mature. De l’autre quelques appareils qui font le buzz pour ne pas parler du dernier Nokia.
Microsoft comme désormais toutes les entreprises qui se lancent dans le monde merveilleux des Marketplaces s’attendait à voir débarquer le jailbreak. Cela n’a pas tardé et il y a maintenant un peu moins d’un an, une équipe de dev américain sortait Chevron, le jailbreak sous windowsphone.
Microsoft a réagi mais pas comme on pouvait s’y attendre, pas d’avocats, pas de tueurs à gage mais une rencontre avec l’équipe derrière l’exploit et du coup un partenariat.
La nouvelle version de ChevronWP7 est donc arrivé ce week end, compatible Mango, elle demande deux choses :
- un compte Windows Live
- 9$
En échange, le programme passera votre mobile en mode développeur et vous permettra d’installer des apps sans passer par le marketplace.
Les avantages sont donc que des apps et des tweaks vont pouvoir sortir comme on peut le voir dans Cydia sous iOS, un communauté « libre » de la contrainte Microsoft aux risques et périls de l’utilisateur.
Officiellement le but est d’offrir un terrain de jeu aux développeurs pour 9$ contre 99$ pour un compte officiel chez MS.
Le danger pour les partenaires/éditeurs c’est de permettre de facilement installer des applications payantes trouvées sur les réseaux.
Microsoft a choisi la voix du dialogue et de la coopération. L’attitude est peut être surprenante mais je pense qu’en terme d’image c’est un joli coup et ça permet de cadrer un peu le développement d’un store parallèle.
Reste maintenant à voir si cela peut vraiment apporter quelque chose aux utilisateurs et dynamiser l’évolution de l’OS comme ça a été le cas pour l’iPhone.
Personnellement je vais attendre un peu pour voir ce qui se passe avant de céder à la tentation.
ps : les accès aux mobiles sont limités, a priori pas de porte pour faire du desimlock, ça aussi est à suivre.
Facebook a annoncé hier soir la disponibilité imminente d’une toute nouvelle application dédiée aux messages instantanées. L’app prévu pour iOS et Android est déjà dispo sur le store américain et devrait arriver rapidement partout dans le monde.
Facebook Messenger permet donc d’échanger par messages écrits entre utilisateurs du célèbre réseau social. Il est possible de faire du chat entre deux personnes mais aussi de groupe. Facebook a ajouté intégré Places son service de géolocalisation.
Un système de notification a bien sûr était implémenté afin de rapprocher l’expérience de celle de l’usage du SMS.
Si il y a 1 point original dans le choix de cet app, c’est de l’avoir séparée de l’application officielle, plusieurs raisons ont été évoquées en ligne, la première serait que l’app est capable d’aller chercher des infos directement dans le carnet d’adresses du mobile. Mais il semblerait que cela soit aussi pour rapprocher son utilisation de celle des applications/outils déjà dispo.
Facebook Messenger, au delà de son intérêt pour les utilisateurs, est un nouveau moyen pour Facebook d’aller chasser sur les terres de ses concurrents. Première victime a priori, le célèbre BBM, la messagerie instantanée de Blackberry qui est la bouteille d’oxygène du constructeur canadien est très très populaire chez les jeunes. Mais Facebook vise aussi Google+ qui devrait pas tarder à intégrer plus proprement Gtalk mais aussi Twitter qui devrait se voir mieux intégré dans la prochaine version de iOS. Apple est aussi concerné car la firme à déjà annoncé exactement le même système dans iOS5.
Reste notre ami Windows Live Messenger dont j’ignore les volumes d’utilisation mais qui ne doit pas être un acteur anecdotique sur ce marché.
Facebook en profite aussi pour promouvoir Places et donc venir chatouiller Foursquare et tous les services de géolocalisation. On peut même penser que la géoloc dans le cadre du chat peut être à défaut d’utile, un usage pertinent. (et je parle pas du potentiel publicitaire…)
Facebook lance Messenger dans un timing malin, avant iOS, avant la rentrée scolaire, avant que G+ attaque vraiment le secteur.
Reste encore une fois l’utilisateur qui va se retrouver à devoir jongler entre plusieurs systèmes en attendant qu’un gagnant écrase les autres, et FB avec ses millions d’users est en bonne position.
Reste, un maigre espoir au loin, voir des softs comme nous en avons connu il y a quelques années, qui permettent de tout regrouper au même endroit sans avoir à se soucier du service qu’utilise ses amis. Mais j’ai peur que cela ne soit pas dans la stratégie des différents acteurs…
Le SMS a encore quelques années devant lui.
Cela fait maintenant 1 mois que j’ai le plaisir de tester le Motorola Atrix gentiment prêté par mes amis de Orange Business Service.
Le Motorola Atrix avait été annoncé en janvier lors du CES et avait à l’époque marqué les esprits par ses performances et le bundle qui l’accompagnait. L’idée défendu par l’Atrix est de proposer un mobile qui devienne le coeur de la vie numérique de son propriétaire. Pour se faire, l’Atrix dispose d’un processeur dual core Tegra 2 de nVidia et d’accessoire mais j’y reviendrai.
L’Atrix est un mobile sous Android 2.2 pour l’instant mais d’ici septembre il devrait pouvoir passer à la version 2.3 et aux customs firmware, en attendant Android 4 qui vient d’être annoncé.
Je n’avais pas passé plus d’1 mois sous Android depuis la version 1.6, que dès lors on pourrait comparer à une version pré-beta. Android 2.2 est désormais un OS mature, agréable à utiliser et disposant d’un parc d’application complet. J’ai été surpris de voir presque tous les titres à succès de l’iPhone dispo sur le marketplace.
Le système des notifications qui va être copié par l’iOS 5 est vraiment confortable, le multi-tâches performant mais complexe à bien gérer et la présentation générale de l’OS ne devrait déstabiliser personne. Je pense qu’à partir de cette version d’Android, on peut être sûr que pour un utilisateur « normal » la vie avec Android est devenu agréable.
Mention spéciale à Google Maps qui ringardise la version iOS actuelle.
Côté soft, Motorola offre peu de chose supplémentaire mais le lecteur vidéo qui permet d’afficher des vidéos HD 1080p via la prise HDMI fonctionne très bien. L’Atrix est aussi compatible DNLA, il est donc possible de lire/acceder à des contenus sur un NAS ou depuis une PS3 (par exemple). Cela peut paraitre s’adresser à peu de personne mais quand on est équipé ça donne une expérience vraiment sympa.
Côté hardware, un Tegra 2, 1 Go de RAM, 16Go de mémoire interne + support des cartes MicroSD, un écran de 4 pouces 540 pixels par 960 pixels protégé Gorilla Glass, de la 3G, du wifi, le GPS… La fiche technique est là
Au niveau du design, le faux effet carbone donne un look classe à l’appareil et malgré une taille un peu au dessus de la moyenne reste cohérent et agréable en main. Moi j’adhère, après les gouts…
J’ai donc pu utiliser le mobile dans les conditions réelles d’utilisation, sans devoir me dépêcher à publier ce test. J’imagine que le fait que cet Atrix m’est apporté totale satisfaction doit déjà un peu se comprendre dans cet article. Mis à part l’APN j’ai vraiment aimé cet appareil. La puissance du Tegra 2 fait que l’OS tourne à merveille, que les app se lancent à la vitesse de la lumière et que l’expérience utilisateur est convaincante. Certes, parfois, quelques ralentissement apparaissent mais cela ne dure jamais plus de 2 secondes.
L’autre découverte pour moi, a été le support de Flash, le Tegra, le Go de ram font que lors de la navigation sur internet la lecture du logiciel d’Abode se passe sans problème. L’app YouTube de mon Atrix a tendance à planter, à vrai dire aucun besoin de la lancer. Cela peut paraitre idiot mais le support (réel) de Flash libère d’une limite crispante sur l’iPhone.
Dernier point important l’autonomie m’a semblé très bonne avec 2/3 jours avec un usage tranquille et sans jeux en 3D.
Comme je l’indiquais plus haut l’Atrix peut bénéficier de 2 accessoires en option, un dock sur lequel on plugge l’engin, un écran, un clavier et une souris et un netbook qui va ajouter de l’autonomie et un bon clavier. Les 2 accessoires fonctionnent sous un Linux maison et permettent d’acceder aux contenus du mobile et d’avoir donc 1 unité centrale dans la poche et des écrans pour visualisé le contenu. Très malin bien que un peu cher. Je n’ai pas eu la chance de tester les accessoires, je vous laisse donc chercher sur le net
En conclusion, je dirai donc que j’ai été agréablement surpris par le couple Motorola/Android2.2 et je suis content de voir que la marque Américaine a les moyen de rester dans la compétition mondiale. L’Atrix est un bon mobile qui a des performances excellentes et ne mérite plus qu’un upgrade de sa version Android.
ps : je suis tombé sur ce très complet/bon test de l’Atrix sur le blog de Maxime Johnson
Cette semaine se déroule le Mobile World Congress à Barcelone du coup cette semaine, je risque de vous parler de trucs mobiles
Le MWC commence ce matin, mais Sony, ce petit coquin, a organisé une conférence hier soir pour dévoiler ses nouveaux produits dont le plutôt attendu Xperia Play.
Le Xperia Play fait donc partie la plus large gamme Xperia en proposant une grosse particularité : un slider qui cache une manette de jeu.
La config :
Android 2.3 (Gingerbread)
Processeur Qualcomm cadencé à 1 GHz
Puce graphique Adreno 205
Ecran tactile Bravia capacitif de 4 pouces
Résolution 854 x 480 pixels
512 de mémoire RAM
Caméra frontale
Appareil photo de 5 mégapixels (autofocus + flash)
Enregistrement de vidéo au format 720p (HD)
Bluetooth, Wi-Fi et HSPA+ (3G+)
Boussole, Accéléromètre & GPS
Tuner FM
Batterie de 1500 mAh
Dimensions : 125.0 x 63.0 x 8.7 mm
Poids : 117 grammes
Les premiers retours sont bons, et les observateurs semblent content de retrouver des VRAIS boutons sous leurs doigts pour jouer.
De mon côté, j’avais été client de la 1er PSP, puis un peu comme tout le monde, en mobilité j’ai commencé à jouer sur mon iPhone, du coup j’avoue que le retour d’une manette avec des vrais boutons me parait une vraie bonne idée.
Mais il y a quand même 3 choses qui me laissent perplexes :
- La config de la machine qui est « à jour » mais pas vraiment en avance donc il me semble qu’elle va devenir assez vite obsolète surtout si on parle de jouer avec.
- La ludothèque, j’ai pas trouvé d’informations vraiment claire sur la dispo des jeux PSP et comment Sony va gérer l’offre depuis le marketplace d’Android.
- Sony lance la NGP, sa nouvelle console mobile qui envoie du bois avec des jeux « next gen » du coup, peut être qu’il va être difficile au public de saisir l’intérêt de ce téléphone.
Dispo en Mars pour les USA, après pour le reste du monde, pour un prix compris entre 200€ et 600€ en fonction des coups de pouce opérateur.
J’aimerai bien y croire, mais ça va être dur (encore) pour Sony.
Aujourd’hui on ne parlera pas de Path le réseau social de photos qui ne sert à rien sur iPhone ni pour l’instant de la messagerie de Facebook mais d’un autre truc qui fait office d’OVNI dans le domaine des téléphones mobiles : le JohnPhone.
Le John’s Phone est un mobile, quadribandes qui permet de passer et de recevoir des appels. Oui c’est tout
Pour 80€ (69€ le phone + 9€ de fdp) vous avez droit au téléphone, un petit crayon et caché à l’intérieur là où on trouve la batterie un petit bloc note/répertoire en papier (oui oui comme en l’an 2000 ). Il y a bien sûr un cable pour le charger et un stickers pour frimer.
Le John’s Phone est donc un anti-smartphone qui permet quand même de basculer de sonnerie à vibreur, de mémoriser 10 numéros mais pas de SMS par contre. Il s’agit pour JohnDoeDesign d’un vrai coup de pub mais aussi peut être de lancer une sorte de mode « moi-je-refuse-de-ceder-aux-nouvelles-technos ».
Personnellement je trouve le design très chouette et vu que j’ai en permanence 2 mobiles dans la poche, l’idée de ce genre d’appareil peut être séduisante mais franchement le rapport qualité/prix malgré le design est un peu chaud. Surtout quand on compare au pico-rx qui coûte moins de 30€ fdp inclus.
Foursquare est une entreprise qui a maintenant un peu plus d’1 an et qui a la « chance » d’être à la mode.
Le principe repose sur la géolocalisation, les utilisateurs lorsqu’ils se trouvent dans un endroit, le signale et peuvent y laisser un commentaire. Si le service de base n’est pas 100% original, un système ingénieux de classement a été ajouté qui permet à ceux qui sont souvent au même endroit de recevoir une sorte de « statut ».
La société vient donc de lever 20 millions de $ qui la valorise à un peu moins de 100 millions de $ alors que depuis quelques semaines ce sont les rumeurs de rachat qui faisaient le buzz sur le web.
Bien sûr je teste foursquare mais j’arrive pas à savoir si ce service à de l’avenir. Le service bénéficie d’un bon buzz, l’utilisation est plutôt fun et quelques boites ont déjà fait des expérimentations que l’on peut qualifier d’intéressante.
Oui mais je trouve que ça sent le sapin
La gestion de la géolocalisation peut être intégrée relativement facilement et va l’être c’est sûr dans Facebook et Twitter, l’idée des badges va suivre, les interactions sociales sont de bases dans ses 2 services donc que va t il rester…
J’étais sceptique il y a 3/4 ans sur les chances de Twitter et peut être que je me trompe aujourd’hui encore, mais je pense que l’on est en plein délire, 100 millions de $ pour Foursquare…
Le seul business model que j’arrive à voir est la « carte de fidélité virtuelle » mais encore une fois le service touche une population ultra-limité et ne me semble pas offrir un service vraiment innovant.
On pourra reconnaitre à Foursquare d’avoir porté l’intérêt de la géoloc aux yeux des « gros » et de nos amis les marketeux mais j’avoue ne pas du tout comprendre comment on peut investir encore des millions sur ce service.
Enfin, pour anticiper certains commentaires, je sais que les investisseurs espèrent le rachat de l’entreprise et de gagner quelques millions au passage mais comme exposé brièvement, j’y crois pas.
Il y a quelques jours, Orange Business m’a confié le Samsung Player Star 2 afin que je puisse le tester et vous donnez mon avis sur smartphone. En préambule, je précise que ce mobile même si il est dans la catégorie des smartphones se place sur un prix très correct par rapport aux mobiles que je teste d’habitude. On peut le trouver à 179€ hors abonnement et même à 1€ sur le site d’Orange Business.
Première chose en déballant la machine, le téléphone est très léger, comparé à tous les smartphones que j’ai eu, celui ci est celui qui tiendra le plus facilement dans une poche. Pour ceux qui aiment les chiffres il pèse 92g contre 135g pour le iTruc.
Avant d’attaquer la prise en main de l’appareil, un petit tour par les caractéristiques, l’appareil est 3G+, Wifi, APN 3,2 mpx +1 en façade), GPS, quadribande, radio FM et enfin l’écran de 3″ est tactile.
Le démarrage est rapide et là, on découvre un OS customisé by Orange. Une page d’accueil widgétisable et 5 pages d’applications. Première bonne surprise, l’écran réagit très bien, certes il n’est pas multi-touch mais sur cette taille ça n’a pas vraiment d’intérêt. La navigation est fluide et je n’ai pas eu à souffrir d’imprécisions gênantes.
Quand on cause smartphone, la première chose à laquelle on pense est bien sûr la navigation, ici le navigateur fait le boulot en terme de rendu et d’affichage c’est très correct. L’accéléromètre est une bonne surprise par contre la fonction zoom n’est pas très efficace, dommage.
Le téléphone est 3G+ et ça par contre c’est vraiment agréable, si vous êtes en zone 3G+ ça offre vraiment un confort supplémentaire.
La gestion des mails est tout à fait correcte et un assistant de configuration est dispo pour toutes les messageries dispos même chez les FAI concurrents (bon esprit ).
Côté « Réseaux », Twitter, Facebook & co peut être géré depuis « Mes communautés », pas vraiment une application mais un site mobile optimisé qui permet de se tenir facilement au courant de ce qui se passe chez ses potes.
Du côté des widgets et des applications, là l’ergonomie est un plus discutable, on finit par s’y retrouver mais c’est pas toujours évident, surtout que tout ce qui tourne sur ce mobile est en JAVA et qu’une belle fenêtre se lance pour nous le rappeler dès que l’on exécute une application concernée.
Une autre des bonnes surprises a été pour moi, l’application TV, sur le Samsung la qualité de l’image et du son sont vraiment bonnes et encore une fois la 3G+ fait du bon travail. Certes l’écran est pas très grand mais j’ai trouvé l’ensemble mieux foutu que sur iPhone.
Pour conclure ce petit test du Samsung Player Star 2, je suis obligé d’admettre que ce mobile ne s’adresse pas à un public de Geeks, ni de fashionistas, c’est un mobile connecté qui permet de faire comme sur tous les smartphones haut de gamme. Certes plus limité dans le fond mais il peut totalement convenir pour un usage plus cool voire plus pro. Je ne l’ai pas noté mais l’autonomie est très très bonne même en 3G+.
C’est un très bon rapport qualité/prix pour un utilisateur pas trop accro.
Je m'appelle Richard "Rfly " Malterre et je suis l'auteur de ce blog depuis 2005 dont la ligne éditoriale correspond à mes centres d'intérêts : hightech, web, réseaux sociaux, univers virtuels, innovations, geekstuff et gaming.
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Professionnellement, je bosse pour Immersive Lab, une startup du Sud Ouest de la France, agence de dev'/conseil web, référence dans le domaine des Univers Virtuels et de leurs usages au sein de l'entreprise