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Micro blogging : la messagerie instantanée 2.0

Le micro blogging est phénomène qui entre dans sa deuxième année d’existence mais laisse encore beaucoup de monde dans l’incompréhension la plus totale.
Le micro blogging consiste à réduire l’activité de production de contenu à sa forme la plus basique pour ne pas dire minimaliste. L’exemple de base correspond aussi au service le plus populaire : Twitter.

Twitter pour les rares qui ne connaissent pas permet de créer un compte en quelques secondes et de disposer d’une plateforme de publication simple. Twitter pose donc des limites, pas de formats riches (photos/vidéos) uniquement du texte et un nombre de caractères limités.
Une fois cette plateforme activé et les premiers contenus ajoutés il est possible de “suivre” les autres utilisateurs, les membres du sites ont donc 2 statuts, ils sont lus et ils lisent.
Une fois le fonctionnement intégré il faut se poser la question de l’usage. Dans le cas de twitter ce sont les bloggueurs et autres producteurs de contenus plutôt “branchés” qui ont saisi cette oportunité de communiquer entre eux et de diffuser leur production. Là où le micro blogging correspond à un des nouveaux usages du web, c’est que cela permet de créer une communauté.
Aujourd’hui Twitter, n’est pas vraiment sorti de cette “niche” mais l’usage a me semble t il un peu évolué. Désormais, plus que des lecteurs et de rédacteurs on trouve plutôt des membres très actifs et des lecteurs. Twitter c’est du coup transformé en tchat, une sorte de messagerie instantanée collective. Plutôt que de poser une question à 1 contact à la fois, l’utilisateur interroge tous les membres connectés, du coup un dialogue s’instaure entre les membres disponibles.
Une des raisons de la popularité du service a d’abord été construit sur le fait que les lecteurs (followers) peuvent recevoir les messages par SMS (d’où la limitation dans les caractères/les formats riches) mais étant adopté par la sphère technophile rapidement on a pu accéder aux alertes au seins même des messageries instantanées en ajoutant twitter comme contact, désormais on trouve aussi des logiciels, des gadgets, des widgets… pour suivre et publier. Avec ces outils on se trouve connecté de manière encore plus simple au service et cela renforce encore son côté forum de discussion ouvert. En passant je peux recommander Twithirl réalisé avec Adobe AIR et qui fonctionne donc sous Mac et PC, vous pouvez trouver un test chez Philippe.
Je pense que l’usage peut se démocratiser à condition que l’on sorte du schéma que l’on peut voir de notre côté de gros consommateurs de nouvelles technologies.
Si on imagine une bande d’amis 5, 6 personnes qui créent leurs comptes et restent en vase clos voire privé. Ils peuvent dès lors échanger à tout moment des informations entre eux, de plus ou moins grande importance, ils sont ainsi liés d’une nouvelle manière et sans faire de philo de comptoir c’est aussi ça qui est intéressant dans les relations réelles. Le micro blogging devient un moyen d’échanger, facilement, rapidement tous types d’informations, de l’humeur du jour, aux propositions de sorties du week end et comme dans le cas précédent, ceux qui sont disponibles participes activement, les autres consultent l’info quand ils le peuvent.
Le débat sur l’avenir de ce genre de plateforme est encore ouvert et la perplexité domine, je ne reviendrais pas sur la quesiton du business model mais plutôt sur l’évolution technique.
Plusieurs services se disputent la place de Twitter’s Killer avec des atouts évident. Je ne retiendrai pour l’instant que Pownce et Poodz mais on sait que Jaiku (Google) et Seesmic (Loic Lemeur) veulent leur part du gâteaux.

Pownce est peut être celui qui est le plus proche de l’idée que l’on peut se faire de l’évolution de Twitter. Il fonctionne de la même manière mais permet d’ajouter des contenus plus riches, d’offrir du téléchargement direct pour s’échanger des fichiers et surtout 3 niveaux de publications : public, amis, privé. Il souffre du fait qu’arriver en retard les gros utilisateurs de Twitter n’ont pas envie de changer et de perdre une partie de leur communauté.

Poodz lui cherche à prendre sa direction, plus orienté sur la vidéo et le MMS, il est peut être plus proche d’un public plus large, colle surement plus aux technologies d’aujourd’hui et est adapté aux nouveaux usages. L’approche est aussi intéressante mais il est lui aussi confronté au problème d’évangélisation et de compréhension de l’usage.
J’étais sceptique sur le micro blogging mais finalement, les utilisateurs commence à trouver les usages à adapter l’outil et à le rendre sinon utile, intéressant.
ps : j’ai volontairement “oublié” les plateformes comme TumblR (article chez Jérôme) qui sorte un peu de l’idée de messagerie instantanée malgré qu’elles entre dans la catégorie micro blogging.
Les Geeks : une espèce en voie de disparition ?
Réaction à chaud à un billet de Cédric.
Et si les Geeks n’étaient plus des êtres à part… regardez autour de vous, même les grands mères ont des Livebox, des gsm avec appareils photos et aiment pouvoir utiliser la visio pour discuter avec leurs petits enfants. La technologie entre dans les maisons de tout le monde. Les marques ont compris, elles font des produits de couleur, adaptés aux differentes modes, gouts, les constructeurs en tout genre ajoutent par défaut des éléments HiTech.

Mais que reste il aux Geeks ?
- Deviner les tendances. Rester un early adopter, être le premier à trouver quel produit va être à la mode… peut être mais je crois que ça limite un peu le délire, chasseur de tendances, c’est couteux et ça rend pas “différent”.
- Devenir alter-Geeks. Chercher les technos alternatives, à l’image de ce qu’il se passe à l’échelle mondiale sur le thème de l’écologie, pas facile mais a priori très loin des envies des consommateurs de bases qui aiment avoir la même chose que le voisin. Allez, il faut installer un Linux pour faire le premier pas et bien sûr éviter Google, Apple et MS.
- Retro-Geek : et si les Geeks du futur étaient ceux qui ne repondaient pas automatiquement aux sollicitations, si il maitrisait les sauts technologiques, parce que, oui on a pas fait mieux depuis le clavier Happy Hacking.

- HumanoGeek : peut être que Cédric a raison, la prochaine étape, c’est le no-limit, accepter les propositions technologiques avec confiance et enthousiasme. Micro-ondes et puces partout, on sait que les objets communicants sont prêt à sortir des usines mais pourquoi le corps humain ne serait pas le support de tout ça. Avec une puce sans fil qui ouvrirait les portes du bureau et de la maison, démarrerait la voiture, stockerait mes infos personnelles, indiquerait à mon ordinateur que c’est bien moi… Le Geek de demain sera peut être un cobaye.
no-Geek : Mais finalement, peut être que les Geeks de demain seront ceux qui refusent tout ça en bloc. Plus de portable, plus d’internet, production autonome d’électricité, planqué au fond d’une vallée ou d’un désert.
Alors quelle version pour vous ? Moi j’ai bien peur d’être confiant et enthousiaste
immobilier 2.0 : reste t il de la place pour l’innovation ?

Vous le savez peut être je suis agent immobilier dans une petite agence du sud ouest de la France, je fais donc un peu de veille sur ce thême même si j’avoue que mes 50 heures hebdomadaire ne me pousse pas à avoir envie d’écrire sur le sujet.
L’immobilier sur le web est un secteur important, beaucoup de clients m’ont avoué avoir acheté un ordinateur pour préparer une acquisition. Je pense que le secteur est un moteur assez important de l’implication des gens “normaux” dans le monde de l’informatique/internet, et il faut être honnête c’est quand bien de pouvoir voir quelques annonces au chaud à la maison quand dehors il fait froid et qu’il existe plus d’agences immobilières que de boulangeries.
Sur le marché on peut donc trouver plusieurs acteurs, les sites institutionnels, ceux des groupements d’agence, les portails, les sites de PAP et en bout de chaine les sites d’agences. Pour ce retrouver dans les millions de références, il faut faire preuve d’une sacré dose de courage, de patience et surtout avoir un peu de chance.

La base de tout ça est l’annonce, première brique de l’édifice, saint grââl, le problème réside dans l’organisation de toutes ces informations. Aujourd’hui la seule réponse est le moteur de recherche multi-critères.
Le moteur multi-critères, c’est magique, on coche toutes les cases, 0 résultat, on en décoche 1 et là on en a 3000, seule solution parcourir à la main les nombreuses pages. C’est incroyable de voir qu’avec les millions d’euros/dollars engloutis aucun site n’offre vraiment un alternative à ce système.
Parmi les nouveauté de ces dernières années, on commence à trouver la vidéo, évolution logique qui apporte quand même un intérêt il faut l’avouer. La vidéo pose un autre problème c’est qu’il faut des gens un peu compétent pour que cela soit efficace, combien de mes clients m’ont dis que les miennes ressemblaient au projet Blair Witch…

L’autre innovation dont on nous parle c’est la géolocalisation. Je pense en temps que pro que c’est la plus grosse connerie de ces derniers temps, pour les pros il n’est pas question d’envoyer les clients et les confrères directement chez le vendeur et pour les particuliers c’est un très bon moyen de se faire ennuyer le dimanche après midi dans le meilleur des cas. La géolocalisation apporte quelques informations intéressantes mais de là à penser que c’est une innovation…
Le marché est dominé par une poignée de gros sites qui ont des très gros moyens financiers, pour la petit histoire j’ai du arrêter d’acheter des mots clés sur Google il y a quelques semaines même sur des localités de moins de 5 000 habitants car certains sites ont fait multiplier par 4 leur valeur.
Un des aspect de ce marché qu’il faut garder en tête est que le public de ce genre de site est vraiment monsieur et madame Toutlemonde, ils sont souvent des vrais débutants sur le web, ils n’ont pas beaucoup de notions techniques et demandent justes à trouver ce qu’ils cherchent.

Il y a une autre idée à chasser des esprits, comparer les marchés Français et US, dans les pays anglo saxons, les agences collaborent depuis toujours, un bien est rarement en exclusivité ce qui départage les agences est leur efficacité et les services associés, en France, c’est simplement la guerre, chacun pour soi. L’autre gros succès aux Etats Unis c’est Zillow
qui propose un d’algorithme qui réalise des estimations de 70 millions de maisons dans le pays en s’appuyant sur des chiffres un peu mystérieux mais le résultat est intéressant. En France la seule base de données de transaction immobilière est détenu par les notaire et n’est pas accessible pour le public.
Pour tirer une conclusion de ce rapide exposé de la situation, l’innovation est possible en gardant en tête 2 choses, offrir un service simple, efficace et utile et ne pas se lancer dans les petites annonces immobilières en ligne si vous ne disposez de moyens suffisant pour faire de la pub sur TF1.
imovie 08, premiers pas dans ilife 08

Je me suis décidé à installer la dernière version de la suite logicielle de base de MacOS X, iLife 08. La suite comprend iPhoto (pour les photos), iMovie (vidéo), GarageBand (audio), iWeb (création site web) et iDVD (pour faire le café).
Depuis que j’ai le Mac, je n’ai utilisé que iPhoto et iMovie. Hier, je me suis donc lancé dans l’exploration du nouvel outil de montage vidéo made in Apple.

Première impression, ça a beaucoup changé, iMovie 08 n’est plus le même logiciel, tout mis à part le drag n’drop.
Premièrement, l’interface, il suffit d’une seule fenêtre pour avoir tout sous le main, les projets, la bibliothèque qui classe les rush par dates (évènement), la piste de montage, les extraits en vignette, les outils de montage et bien sûr le rendu en live.

L’importation via une camera miniDV, se déroule comme avant, comme je l’indiquais plus haut la vrai nouveauté est la gestion des évènements qui classe de manière plus intelligente les rush et au final c’est plutôt pratique et efficace.
Je me suis donc lancé dans le montage d’un screener d’un jeu PS3 pour tester. Le drag n’drop est redoutable, beaucoup moins hasardeux que sur la version précédente, il permet aussi de prendre en 1 fois plusieurs séquences et par forcement en entier. Cette possibilité fait gagner pas mal de temps sur le montage. Tout le montage se réalise par glisser/déposer c’est rapide et ne fait pas trop souffrir la machine, j’ai quand même noté que tout cela consomme beaucoup de RAM (normal mais bon), personnellement j’ai 2 Go donc ça passe sans problème.

Parmi les nouveautés, j’ai pu découvrir un outil de recadrage de la vidéo ainsi que des outils qui permettent de retoucher l’éclairage et les couleurs, faciles d’accès et toujours aussi accessibles.
L’une des grosse nouveauté est l’interactivité des vignettes, en passant la souris la vidéo se joue au rythme de la souris il est donc facile de faire du découpage, de voir ce que l’on vient de faire sans lancer la lecture.

Enfin, le bémol, un des défaut que j’avais constaté dans l’ancienne version, les modes d’exportations, si il est facile d’exporter vers tous les produits de la gamme Apple il n’y a pas (à première vue) de réglages avancés qui permettent de définir ce que l’on veut précisément. Pour une raison inconnue, je ne peux pas non plus exporter en 640×480, l’option est grisée (je n’ai pas quicktime pro…).

Ce test un peu rapide me permet d’affirmer que cette version est vraiment plus aboutie que la précédente, plus agréable, plus rapide, une bonne surprise pour les amateurs de iMovie et pour les utilisateurs de Mac qui commandent leurs machines depuis Août puisque iLife 08 est en série depuis sa sortie. Je testerai bientôt iPhoto.
Technorati doit il être racheté ?

Technorati est un site américain très populaire qui avait pour but à la base d’indexer tous les blogs de la planète. Aujourd’hui le site annonce référencer 80 millions de blogs. Ce qui a permis au site de se faire une place au soleil du web est sa faculté à reporter les “backlinks” soit à chaque que fois qu’un blog fait un lien vers un autre et à partir de là de créer un classement. Ce classement comme tous les classements est un autre façon de savoir qui a la plus grosse … liste de backlinks. Le top100 est d’ailleurs dispo ICI.

Technorati fonctionne bien et presque aucun blogueur ne peut honnêtement dire qu’il n’a jamais été voir au moins 1 fois si son blog est dedans. Je ne parle des plus accros qui peuvent prendre le flux RSS et donc savoir casi instantanément lorsque un blog les cite… (ok, j’assume)
Le problème pour Technorati c’est que le nombre de blogs est devenu considérable et les serveurs et la machinerie à vraiment du mal à suivre et souvent on peut voir des plaintes sur le manque de réactivité du service.
Technorati a aussi une fonction très utile, en plus d’aggréger les blogs il indexe aussi le contenu ou du moins les tags et il peut être un très bon moyen de fouiller la blogosphère mondiale, le nuage de tags permet aussi de voir quels sont les thêmes les plus abordés même si c’est parfois triste…

Il y a quelques mois, le site a tenté de lancer une nouveauté, WTF, What the fire ! une sorte de Digg-like sur les sujets brulants mais peu d’observateurs ont relevé la qualité/utilité du service. (Nota WTF en english peut signifier what the fuck - c’est quoi ce bordel).
Pour en revenir avec le titre de ce billet, Technorati c’est bien mais en ce moment ça va pas fort, beaucoup de rumeurs parlent de la faiblesse des revenus publicitaires qui ne permettent pas vraiment de rendre l’entreprise rentable. Je n’ai vu aucun chiffre mais à mon avis le coup des serveurs et de bande passante doivent être impressionnant.
Pour enfoncer le clou, le fondateur Dave Silfry a démissionné de son poste de directeur général (mais reste dans le board). En général, quand le fondateur se retire sans avoir vendu quelques centaines de millions de $ c’est mauvais signe.
On peut donc penser que vu que le service se dégrade un peu, que les besoins augmentent se serait le bon moment pour vendre mais aucune rumeur ne circule.
Qui pour se payer le géant des blogs ? Combien ?
Pour le prix, sachant que Google a acheté feedburner 100 millions de dollars, je pense que un prix supérieur est largement envisageable, allez 500 millions, ça fait un chiffre rond
Pour les repreneurs :
Moi : Là c’est mort, j’ai pas le cash dispo… désolé mais je suis sûr que tout le monde aurait été content qu’un français achète un boite US. (hum)
Microsoft : Le géant de Redmond n’a pas vraiment envahit la blogosphère en dehors des LiveSpaces qui permettent de gérer blogs et photos, mais il a conquis le coeur de nombreux utilisateurs de Pc avec Windows Live Writer un très bon éditeur de blog logiciel. Du reste, cela peut être un bon moyen de devenir un acteur blogosphérique et ils ont les moyens. Restera la question d’image, la firme n’a généralement pas bonne presse et on parle souvent dans cet univers particuliers des weblogs de l’état d’esprit.
Yahoo! : Le géant américain de l’internet a reussi pas mal de bon coup ces dernières années, les meilleurs exemples sont FlickR ou Questions&Answers qui ont écrasé la concurrence et dans le cas du 2eme fait fermer le service concurrent de Google. Là encore, la possibilité de prendre la main sur un moteur de recherche de blogs peut être une bonne idée sans parler de l’éventuelle possibilité de placer de la pub contextuelle qui fait déjà partie du business model de la société. En terme de sympathie Yahoo! est le champion de sa catégorie et doit tout faire pour rester dans la roue de Google et de Microsoft.
Google : Comment éviter le monstre de Mountain View, des milliards de dollars en lingots dans un coffre fort, un système de pubs contextuelles qui fonctionne à merveille, le rachat récent de feedburner (80% de blogueurs comme utilisateurs), un moteur de blog que presque personne n’utilise et un peu comme dans le cas de YouTube aucune raison de le laisser filer chez les copains.
On peut imaginer d’autres transactions plus farfelues comme le rachat par Wikio, eBay ou Apple mais bon je vois pas trop là…
Bilan de tout ça, si les rumeurs se confirme et que Technorati est finalement fragile financièrement, la solution de passer chez un des géants semble être la seule chance de survie du service. Maintenant, tout ça c’est du business alors wait and see.
La fin des blogs est prévu en 2010
Voici un docu-fiction publié sur 20mins hier qui anticipe sur l’avenir des blogs. La vidéo est vraiment amusante et décalée.
J’en profite aussi pour y aller de ma petite analyse sur l’avenir des blogs en partant du billet qui accompagne la vidéo et qui résume l’ambiance qui reigne en ce moment.
Il se trouve que les blogs, leurs lecteurs, leur visibilité sont en rapport avec une thématique. Il y a le design, la politique, les technologiques, les pratiques , les spécialistes la cuisines … et aussi et surtout les persos. Dans chaque thème on trouve les connus qui concentre une grande partie du trafic qui sont potes entre eux, qui ont leurs fidèles, leurs détracteurs et les autres qui ont soit de l’ambition soit vocation à simplement exister. Une des premières choses amusantes, c’est que les liens entres ces “communautés” sont casi existant, un bloggueur politique ne va pas se risquer à commenter (dans la plupart des cas) sur un blog de cuisine, un blog technologique possèdera rarement un lien dans sa blogroll vers un site de bande dessinée ect.
Chaque thématique touche donc un public particulier, capable certes d’aimer plusieurs choses à la fois mais qui lui est fidèle. Dans le même esprit, la différence de public peut se resentir dans les commentaires, nombre et qualité.
Nous pouvons aussi remarquer que la popularité ce ces thèmes peut être influencé par l’actualité et peux donc avoir une tendance à vivre comme les phénomène de mode, de manière éphémère. L’exemple évident de 2007 est bien sûr l’actualité politique, avant les élections la création d’un blog par un candidat donnait même lieu à une dizaine de reportage tv.
Alors que technorati (outil de classement des blogs) prévoit que 100 milions de blogs est le chiffre de la maturité de la blogosphère mondiale, comment peux t on envisager une phase de déclin ?
C’est l’arrivée des réseaux sociaux notament Facebook qui fait peur, en effet les chiffres de fréquentation de ces derniers sont largement supérieurs à ceux que connaissent les blogs. Les réseaux sociaux offrent une partie publication mais touchent un public moins “connecté” et donnent un nouveau sens à l’UGC.
Je pense que l’arrivée en masse de ce type de service en ligne peut mettre à mal plusieurs catégories de blogs. Dès l’instant où on peut se connecter facilement avec ses amis dans un cadre à la fois souple, simple et évolutif à quoi bon s’ennuyer à lire la vie d’autrui.
Les blogs à thème peuvent connaitre une évolution, peut être attiré par des communautés qui permettraient de mieux faire ce qu’ils font déjà mais à l’heure actuelle, les blogs de cuisine n’ont pas de meilleur support.
Pour les blogs hi-tech je pense par contre qu’il y a un avenir radieux, les gens sont de plus en plus friant de gadgets, d’internet, d’innovation…
Il est évident que c’est l’avenir qui répondra à toutes ces questions, mais il y a encore beaucoup de motivation, de plaisir et de chose à partager pour faire que les blogs gagnent encore plus de visibilité. Le blog n’est pas mort, il évolue.
Plaxo : le carnet d’adresse en ligne ultime ?

Il y a quelques jours Plaxo a créé un peu de buzz autour du lancement de sa future nouvelle version, en Beta test pour l’instant mais accessible par tous.
Plaxo est d’abord un gestionnaire de contact en ligne, le principe de base est donc la gestion du carnet d’adresse. La dématérialisation de son carnet d’adresse permet 2 choses intéressantes :
- la sécurité, plus de risque de le perdre, quelque soit l’avenir de votre mobile/pc/notebook tous vos contacts sont en sécurité. Vous pouvez donc vous servir de votre mobile comme arme de poing sans inquiétude pour le numéro de téléphone de Bill que vous avez réussi à obtenir au prix de nombreux effort.
- L’accès, grace à Plaxo vous pouvez acceder à vos données depuis n’importe quel ordinateur connecté ou depuis un téléphone mobile (pour l’instant adresse wap - soft en version Premium - rien pour blackberry)

Le service m’a semblé avoir un gros potentiel et l’article étant un peu long je l’ai tronqué.
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