janvier, 2011

Mozy : pour mettre ses données à l’abris [NoDrama] [cadeaux]

janvier 31st, 201144 Commentaires »
Mozy : pour mettre ses données à l’abris [NoDrama] [cadeaux]

    EDIT : les 2 gagnants sont Paris et Chante (commentaire 11 et 36) je vous envoie un email très vite. Merci à tous d’avoir participé

La sauvegarde des données numériques est souvent un aspect négligé par l’utilisateur lambda qui découvre le jour où un problème se produit à quel point c’est important.

Je pense que personne ou presque ne peut se prévaloir de n’avoir jamais perdu une seule photo, un document, un bout de disque dur, parce qu’il avait négligé de faire la sauvegarde.

N’oublions pas non plus, que nos disques durs restent à un certain niveau des objets du passé car ils utilisent des pièces mécaniques et qui comme toutes pièces mécaniques peuvent pour une raison inconnue flancher.

Souvent, il est conseillé d’acheter un disque dur externe pour copier/coller ses données en cas de crash de son ordi, les chanceux utilisateur de Mac peuvent se prévaloir du très pratique TimeMachine. Mais cette méthode a une limite : il faut faire la sauvegarde.
Et oui bande de fainéants. :-D

Depuis quelques années, une nouvelle offre a vu le jour, la sauvegarde en ligne. Jusqu’à peu, elle avait 2 inconvénients, c’était cher et lent. Pour la vitesse, ça va un peu mieux mais tout cela changera quand nous aurons tous la fibre optique…. Ok, sur ce point là c’est pas gagné mais il faut il croire.
Sur la question du prix, la guerre a démarré.

Mozy est donc un service 100% en ligne qui propose un service simple : sauvegarder nos données dans leurs bons gros data center des familles. Mozy a été créé en 2005 et racheté par EMC Corp en 2007 pour 76 millions de $ dans le but d’avoir une offre qui puisse attaquer le marché de grand public et des PME/PMI.

Mozy propose 2 offres, MozyHome et MozyPro qui s’adresse aux deux marchés évoqués plus haut. Dans les deux cas, l’offre est simple : 1 abonnement donne droit à un espace de stockage illimité en ligne.
Les différences entre le pro et le home reposent sur les besoins plus spécifiques des entreprises et une gestion plus pointue du multi-comptes.
Chez Mozy, pas de features compliqués, simplement un logiciel (Mac & Pc) qui permet de sauvegarder les dossiers que l’utilisateur sélectionne. Il est possible de laisser faire de manière incrémentale ou en planifiant l’upload. Le logiciel est capable de gérer la bande passante afin de ne pas vous faire rater un headshot même si nos données sont plus importantes qu’un headshot….

Mozy a donc une offre de base simple à partir de 4,99€ mais il est plus intéressant d’acheter un abo sur plusieurs mois pour voir la facture décroitre.

J’ai pu tester et sincèrement il n’y a rien de bien compliqué à utiliser le service, une fois le soft installé, il suffit de cocher les cases correspondantes aux dossiers à synchroniser et à paramétrer la fréquence de la sauvegarde.
Alors, c’est sûr, le 1er upload est long, mais c’est la faute à nos lignes ADSL qui sont pas foutues d’être symétriques en upload et en download…

Comme je le disais, Mozy n’offre pas de fonctions multimédias, de nas virtuels, de servers, c’est vraiment un service simple, peut être à offrir à nos proches qui nous appellent le dimanche soir à 19h30 parce que leur machine a planté et que comme nous « on travaille dans les ordinateurs »…. enfin vous connaissez.

Pour tester, Mozy offre un compte de 2Go mais pour les lecteurs de Tapahont qui sont trop sympas, Mozy offre 2 comptes de 1 an. Pour gagner, c’est super simple et comme d’habitude, vous laissez un commentaire et je ferai un tirage au sort mercredi.

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un peu de lecture pour le week end avec BDManiac [Angoulême]

janvier 28th, 2011Commentaires fermés
un peu de lecture pour le week end avec BDManiac [Angoulême]

Si vous lisez ce blog, il y a de TRES grandes chances que vous soyez des personnes de goûts :-D . Du coup, j’imagine que vous aimez la BD, et en ce moment c’est Angoulême.

Du coup, pour ce week end, quand vous aurez le temps au coin de la cheminée, je vous invite à regarder du contenu pris par mes amis et neo-reporters de BDManiac

Au programme, une interview vidéo de Thomas Ragon, directeur de collection chez Dargaud, la visite de l’exposition Le Monde de Troy, interview de Dimitri Kennes, directeur de Mad Fabrik, éditeur de Kid Paddle. Enfin ça c’est le contenu dispo là tout de suite mais ils vont continuer à publier dans le week end.

Moi de mon côté va vraiment falloir que je décide à complèter mon profil http://www.bdmaniac.com/user/rfly

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interview Emmanuel de Saint-Bon : The Roxane Company [LeWeb'10]

janvier 28th, 20112 Commentaires »
interview Emmanuel de Saint-Bon : The Roxane Company [LeWeb'10]

Il n’y avait pas beaucoup d’agences ayant un stand à LeWeb, dans les exceptions, il était possible de rencontrer les équipes de The Roxane Company et son CEO Emmanuel de Saint-Bon.

The Roxane Company est une agence de communication spécialisée dans le online qui possède quelques solides références.

Je vous laisse découvrir Emmanuel :

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Dead Space 2 : Survival horror spacial [hate.it]

janvier 27th, 20114 Commentaires »
Dead Space 2 : Survival horror spacial [hate.it]

DeadSpace est un survival horror, style de jeu que l’on pourrait comparé à une déclinaison du film d’horreur dans le domaine vidéo-ludique.

DeadSpace avait été plutôt bien accueilli par la critique mais n’avait pas eu un succès commercial, EA veut y croire et DeadSpace 2 débarque aujourd’hui sur PS3, Xbox360 et PC. Malheureusement, EA n’a toujours pas entendu parler de MacOS, donc bootcamp sera notre seul allié sur ce coup.

Je n’ai pas testé le 1 mais la campagne de pub pour ce 2eme opus m’a plus. Ils ont confronté des américaines bien éloignées du monde moderne à des images gores du jeu.
La baseline : your Mom hates Dead Space 2
1er phrase de la voix off dans la vidéo (traduction by moi) : La désapprobation d’un mère est un bon moyen de déterminer ce qui est cool ou pas.

Puérile, efficace, un peu borderline.

Quelqu’un a testé ? C’est cool ou pas, pour de vrai ?

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Orange et Dailymotion, le quadrille [eBusiness]

janvier 26th, 20112 Commentaires »
Orange et Dailymotion, le quadrille [eBusiness]

Le quadrille est l’héritier de l’ancienne contredanse française du xviiie siècle. Mais plus largement, le mot désigne la danse de bal par excellence en France durant tout le XIXe siècle, formée d’une suite de cinq figures :
le pantalon,
l’été,
la poule,
la pastourelle (ou la trénis),
la finale (ou la saint-simonienne)

Hier matin Orange et Dailymotion ont donc annoncé au monde, l’ouverture du capital du second au premier. Orange se retrouve avec 49% du capital après avoir fait un chèque de 60 millions d’euros.

Comme cette information brute peut laisser songeur, quelques bloggers, habitués au blogging total, se sont donc sacrifiés et sont montés au front pour poser quelques questions aux protagonistes hier midi pour dej’ très gourmand et (pour ma part), un peu arrosé – mais bon faut savoir se faire plaisir.

La première question qui se posait, était bien sûr le prix. Tout le monde a en tête Google/YouTube mais aussi les sommes que l’on a l’habitude de voir passer dans les deals web. Pour les gens de chez Orange, le prix est juste, pour les gens de chez Daily, le prix est juste surtout que cela valorise quand même la société à 120 millions d’euros et qu’une close permet à Orange en 2013 de re-injecter de l’argent.

Il faut par contre bien comprendre une chose, les 60 millions ne rentrent pas direct dans les caisses de Daily, ils vont aux actionnaires, qui pourront décider de transférer de « l’avance de trésorerie » lors du conseil d’administration.

Vu d’ici, et toujours sur le sujet de la somme, d’un côté j’aurai aimé que ça soit plus cher, Dailymotion est une belle réussite made in France d’un autre côté, c’est une bonne chose que la société se consolide avec un groupe français. Enfin, on sait bien que Google a pas fait la meilleure affaire de son histoire avec YouTube.

Au delà de ces histoires d’argent, il était intéressant d’entendre de la part des deux acteurs, la raison de se rapprochement. Pour Orange, c’est clair, cela fait partie de la nouvelle stratégie groupe, de la même manière que la société c’est rapproché de Deezer ou d’une autre manière de Canal+, elle cherche plutôt à investir dans les aggrégateurs de contenus et préfère s’investir sur les infrastructure et le client final.

Pour Dailymotion, il était indispensable que l’entreprise passe un cap pour vraiment supporter son ambition internationale, accélérer ses dev », grossir, reprendre du poil de la bête. L’arrivée d’Orange devrait permettre d’étoffer encore un peu plus le carnet d’adresse, d’ouvrir les portes des producteurs de contenus et de dynamiser encore plus l’entreprise.

Dernier débat, la net neutralité, les problèmes de centralisation et compagnie, j’avoue, j’ai beaucoup de mal à voir le lien et à me sentir inquiet. En fait, je pars du constat que presque toute ma vie est déjà confiée à Google alors…
Reste que pour Orange et Dailymotion, il y a une attitude à adopter pour que justement le sujet ne devienne jamais une triste actualité.

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30 millions de dollars pour Cheezeburger Network [LoLisMOney]

janvier 25th, 2011Commentaires fermés
30 millions de dollars pour Cheezeburger Network [LoLisMOney]

Aujourd’hui sur le web, il y a Facebook, Twitter, Google, de plus en plus Microsoft et de moins en moins Yahoo!. Mais à l’ombre des géants, la créativité arrive à pousser et aujourd’hui le Monde des Investisseurs se penche sur son berceau. Cheezeburger Network vient de lever 30 millions de dollars pour devenir le leader mondial du LOL.

Mais c’est quoi Cheezeburger Network ?
Un réseau de sites web qui rassemblent 17 millions de visiteurs par mois, pour environ 400 millions de pages vues et fait notable, n’a été ouvert qu’en l’an 2007.

Mais comment ?
En offrant du spectaculaire…
1er fait d’arme, le site icanhazcheeseburger.com est LE site qui a rendu populaire le LOLCAT qui est pour ceux qui vivaient jusqu’à hier dans une station spatiale ou un abris anti-atomique il s’agit de photos de chats (drôle ?) avec une petite phrase (drôle ?) gerne :

L’autre gros succès de réseau est le failblog, où chaque jour on peut voir du bon gros fail (erreur/faute/chute..) en photo ou en vidéo

Failbook est le recueil des ratage sur facebook… Je vous invite à jeter un coup d’oeil au pied de page de Icanhaz pour avoir une idée des sites du réseau.

Pour infos, les courageux investisseurs qui n’ont pas (que) céder aux applications mobiles et facebook sont les sociétés de capital-risque Foundry Group, Madrona Venture Group, Avalon Venture et SoftBank Capital.

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Motorola Atrix : le personal mobile [connecting connections]

janvier 24th, 20113 Commentaires »
Motorola Atrix : le personal mobile [connecting connections]

Motorala que tout le monde croyait en train de mourir à petit feu a réussi à se remettre en jambe depuis une petite année, alors certes pas vraiment en France mais dans son pays les Etats Unis.

Motorala devait donc faire le buzz au CES et la société a marqué les esprits avec son modèle Atrix.

L’Atrix est un smartphone 4G,un écran tactile de 4″ et Android 2.2. Si à première vue, rien ne le distingue des copains, l’Atrix dispose de 2 nouveautés matérielles intéressantes. Il est équipé d’une nouvelle puce 1 ghz à double coeur au doux nom de Tegra 2, une nouvelle bestiole pour mobile de Nvidia. Deuxième bonne chose, l’Atrix dispose de 1 Go de RAM, élément le plus important ou presque de l’expérience utilisateur, ce qui devrait lui permettrait d’offrir un confort proche de celui d’un petit ordinateur. (tous les chiffres)

Motorala a donc profité de la puissance de son dernier né pour proposer au rayon des accessoires une « carcasse » de netbook sur lequel il est possible de connecter l’Atrix, mais ici pas de synchronisation, le netbook affiche directement le contenu du téléphone, ce dernier devient donc l’unité centrale de la machine.

L’Atrix change donc la manière que l’on peut avoir de consommer l’information personnelle, en évitant d’avoir à synchroniser, tous les documents, photos ou vidéos, suivent l’utilisateur de sa poche à son canapé, voire sa TV, un dock va être disponible avec une prise HDMI.

L’Atrix n’est pas encore disponible et bien sûr il va falloir tester en vrai pour savoir si le confort est à la hauteur du buzz généré mais il est certain que Motorola nous montre comment nos usages vont changer dans les années à venir et comment, encore plus qu’aujourd’hui, nos mobiles seront précieux et fédérateurs de notre vie.

AU delà de l’Atrix, l’autre bonne nouvelle pour les geeks, c’est que la guerre entre les fabriquants de puces pour mobile commence à porter ses fruits, Nvidia, AMD/Ati et Intel ne vont pas en rester là, surtout qu’Apple et son A4 font passer les iPods et les iPads pour des machines à jouer…

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Histoire de jeux vidéos [nostalgie du futur]

janvier 21st, 20114 Commentaires »
Histoire de jeux vidéos [nostalgie du futur]

Je sais plus où j’ai lu ça mais j’adore cette définition : être un geek, c’est être nostalgique du futur.

C’est beau, non ?

Une vidéo a pas mal circulé sur le web et j’ai fini par la regarder, du coup je la partage. Elle montre le passé, le présent et un peu du futur des jeux vidéos en 4 mins. Pour le futur, pas facile de savoir, pour le passé, certes, on peut noter qu’il manque quelques titres, par exemple j’aurai ajouté Ridge Racer sur PS1, un petit bout de PES ou FIFA et peut être aussi un autre jeu pour la meilleure console de tous les temps la Dreamcast. Bref, c’est vraiment un super vidéo qui vous plonge dans un état de nostalgie propre au trentenaire (grosso modo hein).

Sinon, j’avoue avoir complètement découvert Tennis for Two le 1er objet vidéo-ludique de la vidéo qui date de 1958… C’est beau.

En passant, je crois que le jeu que j’ai le plus joué est sur Pc et c’est Counter Strike, mais je sais pas si c’est mon plus beau souvenir… Faut que je cherche… encore un peu.

History of Gaming from Florian Smolka on Vimeo.

La liste des jeux dans l’ordre :

Tennis for Two, Oscilloscope, 1958
Pacman, Arcade, 1980
Donkey Kong, NES, 1986
Sonic the Hedgehog, Sega Mega Drive/Genesis, 1991
Street Fighter II. SNES, 1991
Super Mario 64, Nintendo 64, 1996
Final Fantasy VII, Sony Playstation, 1997
Need for Speed: Hot Pursiut 2, Sony Playstation 2, 2002
Ecco the Dolphin, Sega Dreamcast, 2000
Super Smash Bros. Melee, Nintendo Game Cube, 2001
Wii Sports Golf, Nintendo Wii, 2006
God of War III, Sony Playstation 3, 2010
Rock Band, XBox 360, 2008

Source : Pocket-Lint.com

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Je suis fâchée avec le personal branding [MeMyselfandI]

janvier 20th, 20119 Commentaires »
Je suis fâchée avec le personal branding [MeMyselfandI]

C’est rare et pourtant cela sera la 2eme fois de la semaine que je donne la parole à quelqu’un ici. Aujourd’hui c’est Lucie qui pousse un coup de gueule, activité qu’elle maitrise à merveille, toujours avec intelligence.
J’ajouterai que je partage son point de vue bien que j’avais accepté la publication de ce billet avant de l’avoir lu.

Dans la série des choses qui m’agacent prodigieusement sur le web, il y a un terme aux propriétés vomitives intéressantes : Le personal branding.

Non pas que le sujet soit absolument stupide, non : Il y a beaucoup de choses à dire sur la gestion de la réputation appliquée aux têtes d’affiches de notre système mondial, qu’ils soient gourous d’entreprise ou irresponsables politiques. Beaucoup de choses à dire, et beaucoup de choses à en apprendre.

On nous a donc collé depuis quelques années un terme anglo-saxon du plus bel effet sur ce que les grecs maîtrisaient déjà à la perfection : La culture du charisme, les élans du tribun, l’art de l’argumentaire et la finesse de savoir parfaitement comment retourner une situation à son avantage. Et on a appliqué ces préceptes politico-philosophiques à notre société capitaliste et individualiste ; Coucou, le personal branding.

En soi, c’est donc plutôt amusant à observer, comme tendance – Et ça ne date donc pas d’hier. Mais voyons, le personal branding appliqué au web, ça donne quoi ? Un phénomène dont s’emparent nos e-entrepreneurs et blogueurs « têtes d’affiche ». Donc des gens comme vous et moi qui ont un business plus ou moins florissant et entretiennent leur réputation avec soin, parce que c’est un atout dans leur vie professionnelle.

Kézako au fait, le personal branding ?
« Communication en nom propre orientée autour de l’acteur communiquant. Le but étant de gagner en notoriété et en crédibilité pour réaliser plus tard des projets d’envergure. »

(Pouêt.)

(Source avec plein de novlangue marketing dedans)

C’est plutôt sain, d’essayer de donner une bonne image de soi et de sa petite entreprise, surtout quand elle est « micro » ou « personnelle ». C’est gentiment vain, aussi, d’essayer de créer un personnage sur des réseaux tentaculaires où chaque mot est référencé pour la décennie à venir (au moins), mais ça c’est une autre histoire.

Non, en réalité ce qui est prodigieusement agaçant c’est tout ce qui découle de ce mouvement de foule.

Chacun veut son petit masque de la perfection incarnée et se raccroche au petit train de l’e-réputation et du personal branding.
Encore une fois, je le répète : Je n’ai rien contre ce phénomène quand il concerne des entreprises – de taille raisonnable – ou de vraies personnalités internationales ou nationales. Mais on parle de l’internaute ++, là.
Les articles pullulent donc sur le sujet, et on voit apparaître dans de respectables écoles de commerces et de marketing des interventions de « pros du personal branding et de la gestion de la réputation » (*) qui ânonnent des préceptes venus tout droit des « youèsèèè » et qui bombent leurs petits torses devant des foules captivées.

(*) (si avec ça je ne fais pas un SEO du tonnerre pour mon gentil fournisseur de blog du jour…)

Mais bon sang de bon soir, c’est quoi, le personal branding appliqué à nos gentils petits agitateurs du web ?
C’est avoir x followers sur Twitter, et un bon millier de contacts sur Facebook ?
C’est étudier soigneusement les créneaux horaires pour savoir quand publier un statut, un tweet ou un article de blog histoire d’avoir un maximum de réactions ?
C’est policer son image web jusqu’à la perfection pour s’offrir une belle image lisse comme du marbre (et bientôt une médaille en chocolat) ?
C’est sonner tambours et trompettes alentours et décréter être un « influenceur » ?
C’est incarner sa propre marque jusqu’à mettre sa bobine dans le header de son site internet (de vente de petites culottes) ?
C’est créer un nouveau « métier », la gestion de son « être » ?

Étrange.
Surtout pour des petites mains.

Rappel :
« Personal branding : Communication en nom propre orientée autour de l’acteur communiquant. Le but étant de gagner en notoriété et en crédibilité pour réaliser plus tard des projets d’envergure. »
Ah voilà ce qu’il nous manque : Les projets d’envergure.
Mince.
C’est embêtant ça.

Le souci de nos afficionados du personal branding en France c’est qu’ils ont un léger défaut de construction :
Ils sont des amateurs.
Passionnés, mais amateurs.

Ils pensent que gérer une réputation, c’est agir en permanence sur tous les leviers disponibles – Et finissent par barrer n’importe comment. Ils se revendiquent professionnels lorsqu’il s’agit de leur entreprise, mais ils passent leur temps à réagir de façon personnelle – Le plus souvent, en pleurnichant et en se lamentant des drames quotidiens qui leurs tombent sur la tête. Ils sont « directeur » de leur micro-boite, mais passent leur temps à se plaindre de leurs clients. Ils se disent « consultants » et « spécialistes du marketing internet » mais ne sont pas fichus de lire correctement un mail – Et encore moins d’y répondre. Ils sont à la tête de sites pseudo-journalistiques mais se permettent de faire des commentaires personnels sur l’actualité cinq fois par jour.
En clair, ils ne gèrent rien du tout – Et si quelqu’un leur a appris ce qu’était réellement le personal branding, ils n’ont pas du écouter en cours.

Parce que créer sa propre marque, en réalité, ce n’est pas incarner le type lambda que tout le monde semble attendre, c’est faire une force de sa propre personnalité. Pas être un clone de Steve Jobs, dont vous ne serez jamais que de petits ersatz foirés les enfants. C’est connaître ses faiblesses et en faire sa force.
C’est incarner des valeurs, celles qui sont les nôtres, et pas celles du voisin – Même s’il a plus de fans sur sa page Facebook que vous.
Ce n’est pas faire de la gonflette pour bomber le torse et n’avoir qu’un pois chiche desséché qui frétille à peine derrière ses yeux bovins.
C’est surtout avoir un projet. Une idée. De l’ambition. Des couilles.
Un projet d’envergure.

Et qu’on ne me parle plus de co-branding entre intel, personal brandé de lui-même, et Truc ©, marque à la recherche d’un « expert » pour redorer son image. Parce que si je suis à la tête d’une entreprise, je n’ai pas du tout envie qu’un quidam mou du bulbe trainant 25 000 glandus bavant devant son expertise mette le moindre orteil dans mes bureaux, investisse ma marque, colle partout en une semaine le nom de ma boite accolé au sien sur tous les réseaux sociaux du monde, et décide finalement de se barrer sans rien avoir fait d’extraordinaire au bout de 8 mois parce que, tu comprends, pour continuer à être un spécialiste, il faut bouger sans arrêt.

Moi, entreprise lambda, je veux un type qui croit à mon projet, qui adhère au valeur de ma marque et qui véhicule celles-ci. Je veux un mec qui sache ce que mettre les mains dans le cambouis veut dire. Un mec avec des idées à lui, pas celles d’un gourou outre-Atlantique. Je ne veux surtout pas d’un personal brandé qui vampirise mon domaine.

Ouste, les body buildés.

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New logo pour Tapahont [LikeFonzie]

janvier 19th, 20114 Commentaires »
New logo pour Tapahont [LikeFonzie]

Cela fait, longtemps, que j’avais envie d’un logo, un truc un peu cool, reconnaissable, à moi et voilà :

L’idée était de faire ressortir le fait que ce blog est né et vis de ma curiosité, et que dès que possible je teste par moi même ce que je vous présente ici, logiquement quoi de plus logique que de revisiter l’image de St Thomas mixé avec mon tshirt préféré Become a legend, un vieux Lafraise dont les dernières traces ont disparu de mon twitter semaine dernière.

C’est Jeremy Noble de chez mes potes de Steaw webdesign qui a bien voulu prendre un peu de temps pour réaliser mes souhaits, merci !

C’est un premier pas, vers bientôt, je l’espère une nouvelle version complète du blog.

Alors vous en pensez quoi ?

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