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Swurl : le blog dont vous êtes le héro [lifestream]


Swurl est un service en beta testé ouvert qui propose de générer un blog à partir de votre vie numérique.

Le mot est à nouveau laché : lifestream et Swurl surfe sur cette tendance qui a mon avis va s’imposer dans le grand public. L’idée du lifestream a été popularisé par friendfeed et de plus en plus de sites et de services tentent de prendre la main dans ce domaine.

Pour être plus clair, il faut partir du constat que de plus en plus d’internautes, consommateur de web et de service sociaux ont une “vie numérique” exposé sur leurs outils favoris. Le problème c’est que ces sites webs ne font généralement qu’une seule chose comme les twitts de twitter ou la photo sur FlickR (oui je sais y a aussi la vidéo mais j’arrive pas à m’habituer).

Friendfeed a donc créer un enthousiasme autour du fait de regrouper au sein d’un seul flux l’activité de potes/ cyber-potes / …

Swurl ne va pas plus loin mais mixe le concept avec quelque chose de plus traditionnel : le blog.

Dans Swurl vous pouvez donc ajouter votre activité en provenance de friendfeed, facebook, twitter, picasa, flickr, youtube…. et encore beaucoup de sites et tout ce beau monde va se retrouver aggréger et mis en ligne sur un blog sans aucune intervention de votre part. Un outil pour devenir bloggueur sans bloggué en somme.

Je trouve l’idée, plus simple et plus accessible que friendfeed rapidement indigeste, bien sûr y a encore du boulot sur l’ergonomie, les template et des réglages à faire, mais j’aime bien le concept et il pour ceux qui comme moi sont habitués à lire/suivre des blogs, le format est idéal.

Reste quand même une question, ça commence à être un peu le bazar pour se retrouver dans tout ça, parce que si tous mes flux passent partout, au final ça risque pas de perdre purement et simplement les gens qui cherchent à vous suivre ?

Je sais pas pourquoi, mais moi je pense que le mieux c’est quand même un bon vieux blog, avec des mots, des explications, un ordre… Je sais pas, comme le sentiment que c’est plutôt à l’éditeur/producteur de contenus de faire le travail et pas au lecteur de se battre avec tous ces outils.